11 juin 2008

ENTRE TOIT ÉMOI

La dernière semaine, les Snowbirds couchaient derrière notre hangar à St-Hubert. Lors de la dernière fin de semaine, ils ont fait un petit show au dessus du site de la course F1 à la piste Gilles Villeneuve et au prochain weekend, ils seront à Québec pour le Show aérien donné pour le 400e de la ville de Québec.

Lundi, lorsque j'ai su qu'ils quittaient notre hangar pour Québec, j'ai appelé Vicky (qui voulait absolument avoir l'occasion de les voir de près) qui m'a rejoint pour quelques photos et pour partager MON lunch du midi.

Voici quelques-unes de nos photos.

Vicky tout près ... elle en fait même la star:



L'envolée:



Et notre hélicoptère avec son "design" du 75e Anniversaire de l'Escadron 438:


D'ailleurs, nous avons aussi fait produire un embouteillage spécial de Merlot au nom de l'Escadron pour le 75e (en 2009). Le boîtier de 6 bouteilles au prix de 120$, et chaque bouteille a une étiquette à l'effigie d'un des six appareils que l'Escadron à volé au fil de ses années d'existance. Ça vous intéresse ? Vous savez comment me contacter ...

PÈRE-SOT


10 juin 2008

MOTS À MAUX

Voici mes maux de la semaine:

1. La publicité de masse est la plus éclatante démonstration de l'illusion que l'homme a d'être libre (Auguste Detoeuf)

2. Le monde est une mer, notre cœur en est le rivage ...
... et on doit faire attention au naufrage

3. Le regret qu'ont les hommes du mauvais emploi du temps qu'ils ont déjà vécu, ne les conduit pas toujours à faire de celui qui leur reste à vivre un meilleur usage - Jean de La Bruyère

Et parlant de "maux", voici un petit texte que j'avais commencé a écrire lorsque j'ai su que j'allais devenir bientôt grand-père. Je l'ai terminé ce weekend ... avec l'aide de la future grand-mère:

VERS LA GRANDPARENTALITÉ OU RETOUR À LA GAGAMAGNIE

Par enchantement, désormais, vous remarquez les berceaux, les jouets d’enfant. Les tout petits souliers vous attendrissent, vous vous arrêtez, stupidement pour écouter une contine et les petites voix aigues agressent moins vos tympans. Vous trouvez même coquet le genou éraflé, la morve au nez et les pleurs de bébé au restaurant. En fait, vous vous retournez même pour voir le petit visage et non par mécontentement. Votre regard, disproportionnellement à votre entendement, surveille le bambin qui traverse la rue ou celui qui poursuit négligemment son ballon rouge. Vous voudriez même intervenir lors d’une chicane d’enfants ou lorsqu’un parent gronde son chérubin.

Bien que vous ne soyez plus très jeune, sans être un vieillard toutefois, je tiens à vous rassurer. Vous n’êtes pas atteint d’une quelconque maladie dégénérative, arthritique ou motrice. Et même si ce n’est pas votre mémoire qui fait défaut, c’est toutefois bien de votre cerveau qu’il s’agit. Il vit un choc émotionnel perturbant et déstabilisant quoique prévisible.

Vous subissez la grandparentalité.

Ho! Rien qui ne se soigne, toutefois, vous ne voulez pas nécessairement en guérir. Enfin, pour ma part, j’ai décidé d’assumer pleinement ce retour à la gagamagnie. Au lieu d’en nier l’existence, je me plais à reconnaître mon aliénation soudaine. Et pourquoi n’en serait-il pas ainsi.

Depuis que nous avions eu nos propres enfants, je n’avais pas regardé le ventre rond d’une femme enceinte avec autant de plaisir que maintenant. J’ai l’impression qu’aucun ventre n’a jamais été aussi gros. Bien sûr, c’est ma mémoire qui fait défaut, et croyez-moi, vaut mieux en rire. Prenez, l’autre jour. Alors qu’il n’a pas encore montré le bout de son nez, nous nous sommes surpris à feuilleter un catalogue … juste pour voir le coût de tel ou tel article pour la chambre d’enfant, au prix d’aujourd’hui. Et peu après, d’en rire à grands coups en nous répétant que c’était juste pour voir. Mensonge! Mais qui s’en plaindrait.

Nous avons même déjà aménagé un petit coin de la cour arrière et planifions clôturer l’accès aux marches du sous-sol. Nous gardons l’œil sur les ventes de DVD pour enfants et nous nous surprenons la larme à l’œil en écoutant les retrouvailles de Claire Lamarche ou lors du bulletin de nouvelle lorsqu’on nous apprend qu’une famille vie une mauvaise expérience ou qu’un enfant à une maladie inconnue. Et alors que je commence à avoir de la difficulté à me pencher pour attacher mes souliers, je suis totalement enthousiasme à l’idée que j’aurai bientôt à m’accroupir pour attacher les petites bottines d’un gamin. Je m’aperçois même que je ne dis pas suffisamment souvent « je t’aime » à mes enfants alors que je savais si bien leur rappeler 100 fois par jour lorsqu’ils avaient cet âge tendre.

Heureux donc que cette grandparentalité me ramène à un essentiel que j’avais mis de côté le temps … de devenir grand-père.



Et comme toujours ... de jolies photos:







PÈRE-SOT


09 juin 2008

ENTRE TOIT ÉMOI



Vendredi dernier, j'ai amené un petit groupe explorer les Îles de Sorel en kayak. Malgré la température mausade, le plaisir était au rendez-vous
Comme de raison, il y en a toujours un qui va réussir à culbuter à l'eau ... pour le plus grand plaisir des autres ...




PÈRE-SOT