07 décembre 2013

ENTRE TOIT ÉMOI




ÉCRITOPHOBIE

Alors voilà! Depuis que j’ai pris la décision de me réserver au moins 2 jours par semaine pour me mettre sérieusement à l’écriture (soit il y a 4 mois déjà), j’ai enfin réussi CETTE semaine, à consacrer 2 jours pour mes mots.

Évidemment, à la vue de ma première photo, vous aurez compris que le bain mousse, avec chandelle et musique instrumentale (essayez d’écrire lorsque vous écoutez un parolier) est un lieu privilégié pour moi. Puis, comme l’indique ma seconde photo, un petit café (pour y prendre le thé) devant un panorama digne de notre Québec et de ces 4 saisons (ici, j’étais au Miscela Caffé devant le Richelieu au centre ville de St-Jean; miscelacaffe.ca) me permet aussi de me retrouver en terrain propice à l’écriture.

Puis, afin de varier mon style d’écriture et mes choix de sujet, comme toujours, j’ai plusieurs livres sur ma table de chevet. Je viens à peine de terminer 17 Eldorado de Lorenzo Létourneau (journal au jour le jour d’un chercheur d’or du Klondike à la fin du 19e siècle) que j’entame le dernier Stéphane Dompierre, L’Orphéon : Corax, le premier d’une série de cinq aventures qui se passent à l’Orphéon, écrit par cinq auteurs québécois (chaque voisin de l’édifice, raconte son histoire en tenant compte des autres locataires de l’Orphéon). Puis, j’ai aussi débuté Volkswagen Blues de Jacques Poulin et je poursuis le monde poétique de Jean de la Fontaine avec ses fables, et de Rose Després avec Fièvre de nos mains.

En somme, pour ne pas devenir avarié, j’écris varié. Je ne soigne pas mon orthographe car ce n’est pas mon fort (je laisse à ma blonde le plaisir de me corriger), mais je soigne mes mots, pour leur donner toute la folie qui leur permettra de glisser confortablement dans des contextes aussi délicieux que concret, ou fantasque.

Et pour mieux y faire, je vais aller me ressourcer quelques jours dans le royaume de la neige, à La Tuque … et y revenir avec plein d’images en tête et dans mes boites à grimace Pentax et Nikon


04 décembre 2013

03 décembre 2013

ENTRE TOIT ÉMOI



FOU COMME DE LA MARDE

Hier soir, ma blonde pis moé, on a mis nos vies en danger. Deux vrais cabochons. Nous sommes partis de la maison vers 18 :30 heures, sans nos Cell. Hé oui! Vous avez bien compris, sans nos Cell. De plus, je n’ai même pas apporté mon appareil photo. Deux fois nigaud! Nous avons stationné la voiture rue Notre-Dame, avons traversé la rue, puis enjambé le petit ponceau pour se rendre sur la bande du Canal de Chambly, en pleine noirceur. Les outardes jacassaient dans leur coin, s’informant sur ces intrus qui osaient déranger leur quiétude.

Et nous avons poursuivi, ainsi, jusqu’au centre ville pour nous rendre au Tome 2, gentille petite maison de thé et de café  qui vient de faire son apparition. Et là! Ben rien. Juste le fait de savoir que je n’avais pas mon Cell, j‘ai même pas eu ce réflexe bizarre de vérifier à tous les dix minutes, pour voir si quelqu’un avait laissé un message. Même pas eu envie d’envoyer un message non plus. Au cas où ça peut vous intéresser, ma blonde a pris un thé blanc et moi, un thé un peu plus fruité (mais dont je ne me rappelle plus le nom).

Nous étions les plus vieux dans la place, les deux croûtons. Ce sont des jeunes qui s’y retrouvent, pour lire, y jaser, ou jouer à des jeux de société. Et leur Cell? Je ne sais pas, je n’en ai entendu aucun sonner. Personne n’avait la tête courbée maladroitement et les pouces en pleine névralgie pour piocher une réponse quelconque sur un petit clavier. Et ça buvait du thé. Je pense qu’ils ne sont pas normaux ou alors j’ai rien compris.

Je pense qu’on va faire un autre essai demain.


02 décembre 2013

MOTS À MAUX

Voici mes mots de la semaine. Et je me suis fais plaisir, j'ai pigé dans "L'Art presque perdu de ne rien faire" de Dany Laferrière (avec qui j'ai piqué une petite jasette lors du Salon du Livre de Montréal il y a 2 semaines):

1. L'étonnant n'est pas la différence qui existe entre les gens, mais le fais que, malgré les distances, ils demeurent si semblable

2. L'art est bien la seule tentative de réponse sérieuse à l'angoisse de l'homme face à ce monstre insatiable qu'est le temps

3. Le plus beau voyage dans le temps que je connaisse, c'est celui que procure la lecture. On vous croit dans cette pièce alors que vous vagabondez dans d'autres siècles

4. Si le baiser a tant de faveur, c'est qu'il nous donne l'illusion de partager, pour une fois, un moment ensemble. C'est une forme brûlante de présent de l'indicatif.

Et voici quelques images qui ont défilé devant mes yeux lorsque je me suis rendu à Sorel vendredi dernier: